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Le Café de Paris et la Maison Victor


 

 
 

Lettre inédite trouvée au fond d'un grenier.

 

La maison Victor brûlée en 1900, et dont l’emplacement sert de passage pour aboutir aux Coustous, avait sa façade principale sur la place de Strasbourg, et une autre construction, moins importante en bordure des Coustous.

Les recensements de 1846 à 1866 donnent des renseignements sur les divers locataires qui ont occupé ces maisons.

En 1846,le propriétaire, M.Victor, habitait à Tarbes et il y avait trois locataires dans ces immeubles.

M. Bordenave d’Abère, Procureur du Roi et sa famille, M. Vincent, Banquier, et la famille Depierris Ferrère, Avocat.

Au recensement de 1851, la maison en bordure des Coustous était louée à M.Castaing Jacques, Limonadier, qui avait ouvert un Café. Ce Castaing avait trois filles et auparavant tenait son café rue de la Fontaine, il figure encore en 1856 comme tenancier du Café de « Paris.

En 1861, c’est un Moncet Pierre, qui lui avait succédé et en 1866, c’est Lafaille Dominique, sa femme, Marie Ydrac et deux filles, qui tiennent le Café.

L’Aquarelle faite en 1857 et non en 1837 puisque à cette époque le Café n’existait pas, mentionne le Café de Paris et une magasin ayant pour enseigne « Marie Lafaille ». Dans ce magasin, on vendait des petits objets en marbre et des lainages. La vendeuse, Marie Lafaille, était la femme de Dominique Lafaille, Marbrier, qui succéda plus tard à Moncet dans l’exploitation du café.

Dans le recensement de 1856, elle est signalée comme servante. Cela est une erreur de la part de l’agent recenseur, il arrivait assez souvent que l’on faisait des erreurs qui étaient considérées comme de peu d’importance. Ce que l’on voulait était le nom des personnes et la profession, pour une personne isolée, ne comptait guère.

Après la location du Café par Dominique Lafaille, le magasin qui était à droite fut transféré à gauche, et Dominique Lafaille et sa femme Marie, exploitèrent pendant de nombreuses années, l’un son Café, et l’autre son magasin de lainages ; La vente des lainages fut continuée par sa fille, Mme Tarbés, jusqu’à son décès arrivé il y a peu d’années.

 

Octobre 2012 : Fermeture définitive - Transformation en banque envisagée

Voir aussi : Rideau au café de Paris

Les Coustous de Bagnères

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<1-CAFE DE PARIS ANE

1-JUBINAL THERMES KF PARIS

1-RUE DES THERMES CALECHE

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Ci-dessus "le Café de Paris" à la belle époque

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